Samedi 29 août 2009

Le passage d’un outil à un autre est parfois difficile. D’autant plus lorsqu’il s’agit d’un outil en ligne.
Et je ne vous dis pas à propos du passage d’un logiciel de blog à un autre ou d’un site de blog à un autre.
Et quand on utilise comme moi plusieurs sites de blogs différents ça devient vite de la schizophrénie pour arriver à se souvenir des différents sites et pour les utiliser afin d’envoyer les différents articles.

Il faut aussi voir que d’un site à un autre les catégories n’existent pas, que telle ou telle option ne fonctionne pas… Bref c’est parfois affreusement difficile. Alors on peut se poser la question d’utiliser un logiciel supportant les diverses plateformes que l’on utilise et pourquoi pas permettant d’envoyer sur celles ci les articles de manière plus ou moins automatisée.

J’avais trouvé un outil mais qui se trouve être payant, pas que je rechigne à acheter un logiciel indispensable si besoin, mais lorsqu’on peut avoir un logiciel similaire gratuitement je penche assez facilement pour cette proposition. J’avais déjà testé une fois le logiciel de Microsoft nommé “Windows Live Writer” et je dois dire qu’à l’époque il était assez limité tant au niveau des différentes plateformes supportées que par les difficultés à le paramétrer correctement. Arrivé à la fin de la période d’évaluation du logiciel que je testais, je me suis demandé si ce WLW avait évolué? Donc l’installant en quelques minutes depuis les options live de Microsoft je m’attendais je crois à ce qu’il ne fonctionne pas comme je le désirais.

Et voilà que déjà je me trouve agréablement surpris par le fait qu’il soit facile à configurer même pour les plateformes les moins évidentes, que ce soit typepad, overblog, blogger ou autre… Vient maintenant l’heure du test à proprement parlé et c’est là que va intervenir cet article.
Premièrement pour parler de ce logiciel et puis pour ensuite voir si il marche complètement et avec toutes les différentes plateformes que j’utilise.
Pour le moment je n’ai pas à me plaindre, le logiciel supporte un correcteur orthographique qui me semble aussi convenable que celui de l’Office, une interface claire et agréable, et surtout la possibilité de voir en temps réel ce que va donner l’article une fois publié.

Alors adoption définitive ou simple test, l’avenir me le dira mais pour le moment je suis plus qu’étonné et agréablement surpris par l’évolution flagrante qu’à subit ce logiciel depuis la dernière fois que je l’avais testé.

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Par lonewolf - Publié dans : Actualité
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Lundi 3 août 2009

Voici le thème du mois d'Août:


Voici donc le point de départ :

"La cité frémissait des préparatifs de la Fête de la Seconde Lune.
Partout, on s'agitait pour célèbrer dignement l'événement. Chacun,
selon son espèce et sa culture, décorait sa demeure et élaborait un
menu allêchant. Baruch Jorgel semblait pourtant insensible à cette
joyeuse ambiance. Ses préparatifs étaient d'une autre nature : il
avait bien l'intention de profiter des festivités, et du désordre
qu'elles occasionneraient, pour pousser plus loin son enquête et
tenter de découvrir le secret du  du Grand Pectran..."

Il ne s'agit pas, ici, de mener l'enquête à son terme... mais de décrire "les préparatifs de la fête", de présenter les différentes "espèces" auxquelles appartiennent les citoyens, de présenter Baruch Jorgel (physiquement et psychologiquement) et d'expliquer rapidement ce qu'est le "Grand Pectran"...
2000 mots nous semble être le minimum nécessaire pour y parvenir...
Petite précision (pour les curieux et les érudits), Baruch Jorgel est le héros d'un roman de Gustave Le Rouge : "Le mystérieux docteur Cornélius" (publié en feuilleton par La maison du livre, à Paris, en 1912 et 1913. Une excellente adaptation télévisuelle sera réalisée en 1984 par Maurice Frydland, avec Gérard Desarthe, Jean Bouise et Hugues Quester)... Mais cela n'aidera, en rien, les participants au concours  !!!
Bon courage...et bonne chance!!!

La page des participations est ici.
Et voici ma participation au concours de ce mois ci.
Comme d'habitude n'hésitez pas à aller lire et voter pour vos textes préférés.

—————————————————————————————

Pour l'instant sa seule piste le menait dans le quartier du marché de la cité, quartier qui était le plus en ébullition à cette période de l'année, tous les habitants semblant s'être donnés pour mission de faire leurs emplettes à la dernière minute afin de célébrer comme il se devait l'événement.
Il comptait reprendre ses investigations au petit matin quand les chalands seraient les moins nombreux, à l'heure ou les étals sont encore en train d'être installés par les marchands. Il avait prévu quelques pièces dans le but de soudoyer des témoins ou du moins de monnayer des renseignements intéressants qui pourraient peut être le mener au terme de sa quête.
Alors que la nuit tardait à le prendre dans ses filets Baruch se souvenait de la fête de la Seconde Lune, quand il était enfant et qu'il vivait à la ferme avec ses parents, c'était un jour de fête comme celui ci qu'il découvrit les pouvoirs qu'il possédait, un jour qui devait à jamais changer sa vie.

Sa mère venait de rentrer du jardin, dans son panier toute sorte de légumes, les préparations culinaires de la fête de la Seconde Lune sont les mêmes depuis des générations et il se souvenait encore bien des années après alors même qu'il n'en faisait plus cas lui même de ce qui était nécessaire.
Afin de célébrer l'astre une tarte ronde devait être dressée au centre de la table, on disait que les pommes de terre du plat étaient censées représenter l'attachement à la terre, et aux racines, la galette qui accompagnait la purée de carottes était l'astre de la nuit qui se nourrissait du sang des braves qui combattaient en son nom.
La sauce de tomates était elle le sang des non croyants, de ceux qui avaient perdus la foi en la déesse, la mère de tous, qui avait pris corps dans l'astre lumineux et qui veillait maintenant sur ses enfants peuplant le monde.
Les recettes variaient parfois, il se souvenait avoir vu une famille de gobelins remplacer les tomates par des tubercules plus faciles à faire pousser dans leurs terriers sombres et malodorants. Mais une chose était tout le temps la même, toutes les races intelligentes qui vénéraient l'astre se devaient de ne pas manger de viande ce jour là.
Le respect de la nature et de sa beauté sans égal devait s'exprimer dans le respect de la vie et ce quelle que soit la vie en question. Il était fascinant de voir chaque année à la même période les conflits que portait cette planète cesser, les combattants qui s'étripaient le jour d'avant se serrer la main et préparer ensemble les mets consacrés, sachant pertinemment que le lendemain peut être ils tueraient ou seraient tués par leurs compagnons de repas.

Baruch ne croyait plus à tout ça, des années qu'il n'y croyait plus, en fait depuis ce jour maudit où son pouvoir s'était révélé... Comment croire en une déesse qui le jour de sa célébration pouvait laisser commettre pareille abomination?
Le rictus de douleur à l'évocation de ses souvenirs le fit se relever accoudé sur un bras il regardait par la fenêtre, la lune presque pleine qui semblait le narguer, sentant monter la rage en lui il sauta du lit et fit un brin de toilette. Après tout à quoi bon attendre le lendemain, peut être trouverait il un ivrogne avachi dans le quartier qui serait plus enclins à trop en dire que n'importe quel marchand cupide.
Sortant de l’auberge aussi silencieux qu’un chat il se fondit presque instantanément dans les ombres l’entourant, usant de son pouvoir de dissimulation il se dirigea vers la place du marché. Alors qu’il traversait un croisement il se rendit compte qu’un homme était appuyé contre le mur de la ruelle à sa gauche qui partait en face de l’auberge. Cet homme semblait dormir mais il n’en était rien, il eu même la désagréable impression qu’il le voyait alors qu’il était parfaitement invisible. Afin de juger de son impression il s’enfonça dans la ruelle sur sa droite, prenant soin de disparaître totalement à la vue de l’homme, si il le voyait et si il le suivait alors il devrait se glisser tôt ou tard ici même et alors il aurait la confirmation de ses doutes. Sautant prestement il pris appui sur le rebord d’une fenêtre avec ses mains pour se glisser dans l’ombre des murs d’une vieille bâtisse. D’où il se trouvait il avait une vue parfaitement dégagée de la ruelle et comme il s’y attendait l’homme n’était plus appuyé contre le mur.
Dégainant sa lame huilée pour la rendre plus silencieuse, il laissa monter en lui son pouvoir. Ses yeux se voilèrent et l’instant suivant la ruelle avait pris une toute autre couleur au travers de ses pupilles dilatées. Il voyait distinctement l’homme qui avançait dans la ruelle, le cherchant avec discrétion, la forme de son corps et la chaleur de celui ci lui apparaissant très clairement. Ne sachant si cet homme possédait un pouvoir similaire au sien ou si sa sortie de la taverne sans précautions particulières était la raison de cette chasse, il entreprit d’user d’un autre pouvoir lui permettant de faire baisser sa température corporelle, le rendant invisible à ceux qui possédaient le même pouvoir que le sien.

L’homme se trouvait désormais sous Baruch, il semblait décontenancé, en effet il devait posséder quelque chose qui lui avait permis de le voir entrer ici et ne comprenait pas pourquoi il l’avait ainsi perdu de vu. Avançant dans la ruelle un peu plus, il se rendit compte que Baruch n’aurait pas eu le temps ni de cachettes pour aller bien plus loin que l’endroit où il se trouvait. Alors qu’il cherchait dans les hauteurs son regard tourna dans la direction de Baruch et celui ci pu voir la luminescence caractéristique qui faisait briller d’un éclat écarlate les yeux de l’homme. Les soupçons de Baruch étaient fondés. S’appuyant sur son propre pouvoir il fit à nouveau un tour de la ruelle pour être sur de ne pas avoir raté la présence de quelqu’un ou quelque chose qui pourrait le trahir.
Puis s’étant rassuré sur le fait qu’ils étaient les deux seules créatures vivantes aux alentours, il se laissa tomber avec souplesse la lame pointée vers le sol, celle ci s’enfonçant avec facilité dans la poitrine de l’homme lui faisant rendre son dernier soupir sans un bruit.
Après s’être réceptionné sur ses pieds sans un bruit il retint le corps qui menaçait de tomber dans la ruelle pavée. Et le tirant vers une cave sombre et au vu des toiles d’araignées, inutilisée, il rangea son épée surveillant que personne n’entrait dans la ruelle et ne trouverait ce corps sans vie en train d’être trainé sur le sol par une force invisible.
Crochetant le verrou de la cave il entreposa le corps. Soulevant le cuir de la chemise de l’homme sur son avant bras droit il y découvrit le symbole de l’organisation qu’il poursuivait. L’ordre du grand Pectran savait donc qu’il était à leur trousse et ça présageait des difficultés certaines pour trouver des informations surtout dans une ville qui semblait abriter quelques membres influents.
Fouillant rapidement le corps sans vie, il en retira tout les objets de valeur et refermant la porte de la cave il referma le verrou de manière à ce que rien ne laisse présager aux gens du voisinage que quelque chose d’étrange était arrivé dans la ruelle. Il avait quelques jours devant lui avant que l’odeur caractéristique du corps en train de pourrir ne trahisse la présence de ce cadavre.
Repartant en direction du marché il entreprit de faire l’inventaire rapide du contenu de la bourse de celui qui le suivait. Les rares pièces lui serviraient à payer des informateurs, quand à la bague sertie de pierres précieuses qui semblait être un signe de reconnaissance ou de ralliement, il faudrait qu’il trouve un joaillier ou  un mage pour en déterminer la provenance et les éventuels enchantements avant qu’il ne la porte ou ne tente de s’en servir.
Perdu dans ses pensées Baruch ne se rendit pas compte qu’il venait d’arriver dans le quartier qu’il souhaitait rejoindre. S’arrêtant avant de rentrer dans un commis qui portait des caisses en bois il se rappela qu’il était toujours invisible et que le lieu était surement mal choisi pour reprendre corps devant la foule déjà rassemblée et active malgré l’heure matinale.
S’engouffrant dans une ruelle sombre et tranquille il se cacha derrière quelques caisses attendant un éventuel poursuivant pendant de nombreuses minutes. Ne voyant rien venir, il entreprit de se rendre visible à nouveau, puis du pas allègre de celui qui vient de soulager un besoin naturel, en sifflotant il s’enfila entre les étals qui commençaient à bourgeonner un peu partout dans les rues alentours.
Traversant les rues et les ruelles il tenta à de nombreuses reprises d’engager la conversation et d’obtenir des renseignements, mais il fallait reconnaître que soit le sujet était proscrit en ce lieu, soit les cibles qu’il choisissait pour le renseigner n’avaient rien à lui dire.
La journée était déjà bien engagée lorsqu’il décida de prendre une pause à la terrasse d’une auberge d’où il avait une vue dégagée et assez bonne des rues principales du quartier.
Lorsque sa chope de cervoise lui fut apportée, un homme étrange au teint blafard vint s’asseoir face à lui.

- Vous n’ignorez pas qu’en ce jour sacré la mort ne doit pas frapper n’est ce pas ?
- De quoi parlez-vous ? Et puis d’abord qui êtes vous je vous prie ?
- Je sais que vous cherchez des renseignements sur le grand Pectran et je tenais à vous informer que nous savons qui vous êtes et où vous trouver.
- Seriez-vous en train de me menacer ? Et dois je en conclure que vous faites partie de cette organisation peut être ?
- Je ne suis qu’un messager et je ne vous délivrerais qu’un avertissement. Cessez de chercher à en savoir plus, vous ne feriez que vous mettre dans une position plus que délicate. Vous ne voudriez pas que nous fassions de votre vie un enfer n’est ce pas ?

Baruch qui en avait assez entendu n’était pas d’un tempérament très calme surtout en ce jour maudit de l’année. Attrapant l’homme d’un geste rapide et sûr au niveau du col de sa chemise en toile il l’attira vers lui le couchant à moitié sur la table, renversant sa choppe et envoyant valser la chaise sur laquelle l’homme était installé.

- Ecoutez moi bien, je n’ai jamais observé la trêve de cette journée et je ne vais pas commencer aujourd’hui. Alors soit vous me dites où je peux trouver celui que je cherche, soit vous allez je crois avoir beaucoup de mal à voir la lune se lever ce soir.
- Jamais vous n’oseriez devant tant de gens agir ainsi. Vous êtes un mécréant mais vous n’êtes pas stupide. Je vais donc me lever doucement et m’en aller et vous ne ferez pas un geste pour m’en empêcher.

Baruch relâcha sa prise donnant à l’homme un rictus de victoire alors qu’il tentait de se tortiller pour descendre de la table de la manière la moins ridicule possible. Baruch qui sentait le regard des gens autour de lui, de sa main libre attrapa l’une des petites piques en bois qu’il portait glissées dans sa ceinture. Et alors que l’homme s’éloignait se retournant un sourire aux lèvres il la lança. Celle ci s’enfonça sans mal dans la chair du cou de l’homme ne laissant qu’une petite trace à la surface de la peau comme celle de la piqure d’un gros insecte. Celui ci portant la main à la blessure se retourna vers Baruch un regard d’incompréhension et de peur panique figé sur le visage. Puis il s’effondra dans un râle au bout milieu de la rue sous le regard étonné des passants.
Baruch appela le jeune garçon qui servait et lui montrant la choppe lui fit signe de la remplir à nouveau.
Décidément il avait beaucoup de mal à se dire que la mi-journée n’était pas encore passée et déjà il avait tué deux hommes du grand Pectran sans pour autant obtenir la moindre information intéressante.

Lorsqu’il eu terminé sa choppe et s’apprêtant à se lever il entendit un chuchotement derrière lui.

- Psssst

Se retournant il ne vit dans la rue que l’agitation banale des marchands et de leurs clients, le va et vient des livreurs et des hommes forts qui portaient les marchandises. Aucun visage ne semblait tourner vers lui et personne n’avait l’air de l’appeler.

- Psssst, ze vous ai entendu, vous voulez zavoir où ze trouve le grand Pectran z’est za ?

La voix rocailleuse semblait percer le sol et jaillir dans la rue comme venue de nulle part.
Baruch commençait à penser qu’il avait peut être bu sa choppe un peu vite. Mais la voix se faisait insistante.

- Zi za ne vous dis rien, alors laizzez tomber, je trouverais bien un autre qui voudra de mes renzeignements.

Baruch aperçu enfin le museau allongé de la créature qui lui adressait la parole, sortant d’un vasistas sous la taverne à laquelle il était attablé, la créature semblait faire parti du personnel de l’établissement.

- Et qu’est ce qui vous fait croire que ce que vous savez a de la valeur ?
- Ze zait où vis le grand Pectran lui même !
- Ma foi première nouvelle que de savoir que ce nom est le nom d’une personne. Et que voudriez-vous pour paiement de ce renseignement ?
- Et bien comprenez moi bien, ze ne zuis pas zpécialement adepte de toutes zes zottizes à propos de la vie à protéger. Z’aimerais pouvoir manger de la viande aujourd’hui, mais impozzible d’en trouver. Ramener moi un morzeau de viande et ze vous direz tout ce que ze zais.

Baruch était stupéfait, que ce stupide animal puisse vouloir lui donner une information aussi capitale contre un simple morceau de viande… Se levant d’un bond après avoir accepté le marché il retourna sur ses pas, trouvant un lieu où se rendre invisible, afin de retourner dans la cave où il avait abandonné un corps plus tôt le matin même. Arrivé sur place il sembla soulagé de voir que le voisinage ne semblait guère actif et il s’introduisit sans difficultés dans la cave, prélevant de grands morceaux de chairs à l’homme qu’il avait assassiné le matin même. Quand il eu obtenu de quoi donner l’illusion d’avoir une pièce de viande de belle taille, il l’enveloppa dans un morceau de tissus prélevé sur les vêtements du défunt, puis il ressortit, referma à nouveau le verrou et repartit jusqu’à la taverne.
Se rasseyant à la table qu’il avait quittée quelque temps plus tôt il fit glisser le morceau de tissus en direction du vasistas et tapotant du bout de sa botte sur les barres de fer qui en condamnait l’accès il attendit que le museau pointu réapparaisse avant de pousser du pied le paquet vers l’ouverture.
La créature attrapa le linge, et pendant quelques instants Baruch eu l’impression qu’il s’était fait roulé. Mais il entendit un sifflement de contentement puis le museau réapparut à la lumière.

- Ecoutez moi bien, vous devez allez dans le quartier Zud, voici comment trouver le grand Pectran.

Baruch semblait aux anges, la journée allait bientôt à peine entrer dans sa seconde moitié et déjà il se dirigeait vers ce qui lui semblait être le but de sa quête depuis si longtemps déjà.
La ville semblait véritablement en ébullition, des défilés costumés à la gloire de la déesse avaient lieu dans presque tous les quartiers de cette satanée ville. Et il commençait sérieusement à détester les chants traditionnels qu’il entendait à chaque coin de rue.
Heureusement qu’il touchait au but. Bien qu’il semblait moins sûr de lui à mesure qu’il avançait dans ce quartier délabré. Bien entendu rien ne valait un tel endroit pour se cacher mais pourtant ceux qu’il poursuivait avaient jusqu’à présent montrés qu’ils n’avaient pas peur d’agir au vu et au su de tous, alors qu’ici, les races les plus immondes se côtoyaient dans un mélange pour le moins détonnant dans un quartier qui devait se transformer en coupe gorge à la nuit tombée. Approchant du lieu indiqué par la créature, Baruch se rendit invisible à nouveau et s’enfonça dans les profondeurs d’un porche malodorant. De l’autre côté comme prévu, deux portes, tirant la poignée de droite il ouvrit et entra dans une pièce chichement éclairée par une simple bougie, pas de fenêtre et la simple flamme qui dansait donnant l’impression que les ombres sur les murs participaient à un ballet morbide.
Dans l’ombre comme indiqué, un homme assis sur un fauteuil à bascule semblait perdu dans sa méditation.

- Qui va là ? C’est toi Pei Lin ? Pei Lin où es tu ma douce ? J’ai besoin qu’on rallume ma pipe. Mais qui est là voyons… Parlez, je vous en prie…
- Vous ne me connaissez pas, mais moi je vous cherche depuis longtemps maintenant… Je suis là pour que vous m’en appreniez plus sur la mort de mes parents.
- Mais de quoi parlez-vous ? Je ne comprends rien, veuillez quitter ma maison, ou j’appelle les gardes !

Baruch aussi silencieusement que possible s’approcha de l’homme, se campant presque face à lui il se rendit compte qu’il semblait très vieux, et surtout ses globes oculaires ne trompaient pas, l’homme était aveugle. Regardant les bras décharnés du vieillard, Baruch ne vit aucun signe indiquant qu’il était de ceux qu’il cherchait… Ses pensées s’affolèrent, le doute et la douleur se mélangeant, il se rendit visible, sachant que l’homme ne pouvait le voir et indiquant à celui ci par du bruit où il se trouvait il le questionna.

- Dis-moi vieillard, je cherche quelqu’un ou quelque chose qui s’appelle le grand Pectran je suppose que tu ne sais pas ce que sais n’est ce pas ?
- Ha ça non jeune homme, je n’en ai pas la moindre idée, tout ce que je sais, c’est que vous êtes ici chez moi et qu’il y a du y avoir confusion probablement, on vous aura mal renseigné.
- Et auriez-vous une idée de ce qui a pu se produire ?
- Et bien la personne n’aura pas compris votre demande… Vous êtes ici chez moi et mon nom est surement la source de vos ennuis jeune homme.
- Comment vous appelez vous ?
- Je suis le grand père Tran, dernier descendant des Trans qui sont venus du lointain orient. Ma fille est la dernière à porter le nom, son fils déjà ne porte plus que celui de son père. J’ai peur que la personne qui vous aura donné mon adresse vous aura fourvoyé.

Baruch partit d’un rire tonitruant qui semblait totalement incongru dans cette demeure dénué de tout et au confort tellement relatif. Frottant son briquet à amadou il ralluma la pipe du vieillard, le salua après s’être excusé, et ressortit rapidement de la maison. Sous le porche il croisa une jeune femme aux cheveux de jais qui se dirigeait vers le lieu qu’il venait de quitter. Sa peau légèrement cuivrée laissait à penser qu’elle devait être la fameuse Pei Lin, si seulement la maison de son père avait eu une fenêtre ou une lampe à huile plutôt que cette simple bougie, il aurait surement pu voir que la peau parcheminée du vieil homme avait aussi cette couleur si particulière.
Souriant d’un rictus amer, il se rendit invisible quand la jeune fille disparut dans la maison et se glissa dans la cohue de la rue, suivant le flot des habitants qui se rendaient probablement vers l’un des lieux où allait se jouer le spectacle rituel racontant la vie de la déesse.
Avant la tombée de la nuit il connaissait une créature qui repus de sa viande allait passer de vie à trépas dans d’atroces souffrances. Ce n’était pas personnel, mais il fallait qu’il entretienne sa réputation après tout. Il n’était pas né celui qui ferait tourner Baruch Jorgel en bourrique et qui s’en sortirait.
La journée était encore longue et le grand Pectran toujours à sa portée mais tout d’abord un peu de divertissement avant de reprendre le travail.

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Par lonewolf
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Mardi 14 juillet 2009

Souvent l'on se demande que faire des déchets, et certains objets sont plus difficiles que d'autres à recycler.
S'il en est un qui souvent pose problème c'est bien le pneu, en France d'ailleurs parfois tout ceci termine par des espèces de dépôts sauvages dont on ne sait que faire.
Et bien voici une idée qui pourrait peut être faire changer tout ça puisque ce sont des sculptures faites à partir de pneumatiques recyclés, et il faut dire que le travail est très artistique ce qui ne gâche rien.

L'idée le recyclage des pneus dans des sculptures, en fait ils sont coupés et mis en forme pour représenter des sculptures en utilisant à la fois les formes des pneumatiques et les dessins de ceux ci.
Les rainures, les stries, les marques, tout permet de rendre la sculpture plus explicite et plus artistique. Je ne sais d’où sont originaire ni les sculptures ni les artistes derrière celles-ci.
D’ailleurs les photos et le lieu de celles-ci laissent à penser que ce phénomène n’est pas local mais peut être bien mondial et que ces statues ne sont pas l’œuvre d’une seule et même personne.
Mais comme souvent dans ce genre de cas il vaut mieux regarder le résultat que de le commenter alors voici quelques uns des exemples de ce que ce recyclage a engendré.
Si vous même avez vu ailleurs d'autres exemples de ces sculptures ou d'autres photos de celles ci pourquoi pas, n'hésitez pas à partager les liens ou les photos.








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Par lonewolf
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Mardi 7 juillet 2009

Dans le cadre d'une sortie pédagogique avec une classe de maternelle, j'ai eu l'occasion de voir ce film qui est en fait un assemblage de 5 petits courts métrages présentant un personnage attachant et à la poésie tout à fait envoutante.
Le film proposé à des touts jeunes enfants est indiqué à partir de 3 ans voir 2 ans sur certains sites, mais pour en faire le tour complètement et apprécier toutes les subtilités je dirais qu'il faut avoir quelques références et donc que ces petits films peuvent tout à fait être vus avec des niveaux de lectures et de compréhensions tout à fait différents.

D'ailleurs les enfants n'ont pas forcément compris les mêmes choses, ni fait attention aux mêmes détails.
Ce petit chat curieux qu'on pourrait prendre pour un petit garçon est semble t'il une petite fille (Koma), Neko en japonais voulant dire chat. Qui vit chez son grand père scénariste et peut être même réalisateur de film et qui semble avoir transmis le virus à sa petite fille.
Nous la suivons au travers de 5 petits films d'animation très réussis, trois en 3 dimensions avec des marionnettes, animées en image par image avec une touche très "Nick Park" (le papa de Wallace et Gromit pour ceux qui connaissent), tandis que les deux derniers sont aussi animés image par image mais dans un espace plutôt en deux dimensions bien que les personnages soient consistants et épais.

Les cinq courts métrages sont dans l'ordre:
"Le premier pas" dans lequel Koma va réaliser son propre film d'animation, à l'origine une commande pour une exposition en 2003 au sein du Tokyo Metropolitan Museum qui a tellement plu qu'il a été décidé de faire la suite.
"Caméra à la main" dans lequel Koma va filmer la vie qui l'entoure, la nature, les animaux. Un petit fantôme va venir jouer les troubles fêtes mais comme toujours dans les cinq courts aucun personnage n'est gentil ou méchant. D'ailleurs souvent comme dans la vraie vie peut être, les personnages passent d'un rôle à l'autre, et c'est surtout émotionnellement qu'ils se positionnent les uns par rapport aux autres.
"Koma et Radi-Bo" Où la petite Koma va faire la connaissance du petit garçon du réparateur de radio qui va s'avérer être un mécanicien hors pair ayant conçu un robot très étonnant...
"La Bataille de Radi-Bo" dans lequel le petit garçon qu'on vient de voir dans le court précédent va se trouver un ennemi particulièrement coriace lors d'un vol de son avion télécommandé.
"De vrais amis" qui est tout à la fois un hymne à l'amitié, un moment de poésie, et le plus long et le plus émouvant des 5 courts métrages. L'émotion n'étant pas forcément où on l'attend ni celle qu'on attend.

Bref voici une sortie qui a été finalement très agréable, il faut reconnaitre que parfois le niveau de lecture des adultes laisse à penser que les enfants ne peuvent comprendre ce que l'on a compris, mais on se rend compte en leur parlant qu'ils ont vu tout à fait autre chose que nous... Et c'est ce qui est magique dans cette réalisation de Goda Tsuneo.
Espérons que le film bénéficiera d'une sortie en DVD une fois son exploitation en salle terminée.

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Par lonewolf
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Jeudi 2 juillet 2009

Et voilà un mois recommence et le thème du site jesuisecrivain est "Voici mon pays (ma région, ma ville ou mon village)" il faut parler d'un lieu quel qu'il soit, de naissance, de vie.
J'ai donc déjà proposé ma petite participation qui est visible à cette adresse directe.
La liste complète des textes participants ce mois ci est accessible à cette adresse.

Et bien sur comme je ne suis pas un méchant garçon je vous propose de lire ici même directement ce poème intitulé très sobrement:

Grenoble

Je vis dans une région dont on dit bien souvent
Que le froid des montagnes est dans le cœur des gens
Force est de reconnaitre que les monts alentours
Parfois viennent refroidir la vie de tous les jours

Mais comme pour l'igloo qui est fait de la glace
Il suffit de creuser un peu sous la surface
Pour se rendre bien compte que chez les grenoblois
L'amitié aussi compte en plus bien sûr des noix

La nature est si belle même si dans la vallée
La ville semble avoir comme un monstre dévorée
La place disponible ce qui lorsqu'on s'éloigne
Donne une vue magnifique d'en haut de nos montagnes

L'Isère dont les méandres semblent paresseusement
Envelopper Grenoble tout en la traversant
Peut s'avérer parfois un brin tumultueuse
Quand la neige qui fond rend la rivière furieuse

Dans le creux des montagnes le joyau Rhône Alpins
Brille de mille feux à l'abri des sapins
Et en chaque saison il propose des merveilles
Que je suis sur ne sont à nulles autres pareilles

Il faut pour apprécier la chaleur de nous autres
Se rendre chaque année où se rendent les nôtres
Direction l'esplanade pour la fête foraine
Il faut voir les allées comme elles peuvent être pleines

Et puis qu'on aime ou pas il faut bien reconnaitre
Que le sport à Grenoble nous a bien fait connaitre
Entre nos hockeyeurs qui raflent tous les prix
Et nos chers footballeurs pour qui l'on a construit

Un stade très couteux mais qui vient d'accueillir
Un autre monument pour le plus grand plaisir
De tous les grenoblois venus pour acclamer
Le passage en nos murs de Johnny Hallyday

Il y a tant à dire, pour les activités,
Le ski et le vélo, ou bien la course à pieds
Ville de la jeunesse par l'université
Et des technologies bien souvent avancées

Souvent elle a c'est vrai mauvaise réputation
Quand on parle aux journaux de ceux qui sont légion
Les gangsters, les bandits, qui parfois font parler
Le canon de leurs armes dans notre belle cité

Mais rien ne gâchera mon plaisir à y vivre
Sur cette ville magnifique qui inspire des livres
Et c'est de cet endroit à l'ombre des montagnes
Que je vous attendrais pour boire le champagne


Que ça ne vous empêche pas d'aller sur le site de jesuisecrivain.com pour aller voter pour ce poème si vous l'avez apprécié bien entendu je vous rappelle que le lien vers celui ci est ici.
Allez bon courage et bonne chance à tous les participants.

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Par lonewolf
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Jeudi 2 juillet 2009

Et bien si je m'attendais... Non parce que bon ok une fois en Avril passe encore, mais là que je gagne en Juin aussi, je suis heu heureux c'est sur et surpris.
Alors pour ceux qui suivent un peu les aventures j'avais participé sur le thème de l'aventure justement, avec un extrait de "La malédiction de Nishram" que vous avez pu lire en ces murs puisque j'y dépose très irrégulièrement les épisodes qui le compose.

Il n'est pas je dois dire de plus grand plaisir que de savoir que ce qu'on fait peut plaire, en même temps le nombre de visiteurs du site n'est peut être pas suffisamment conséquent pour que tous les concurrents puissent avoir un nombre important de votes.
Mais ne boudons pas ce plaisir rare, je suis enchanté que ce soit à nouveau un de mes textes qui remporte la palme même si je ne suis pas toujours convaincu que ce soit mes textes qui méritent le plus de gagner.
Alors je tenais à remercier ceux qui vont sur le site et qui participe peut être à ces résultats. Ceux qui lisent ici mes écrits même si ils ne se manifestent pas.
Je ne dirais qu'une chose, l'aventure continue comme on dit et vous aurez probablement l'occasion de voir dans ces lignes mes futures participations, comme celle pour le mois de Juillet qui est déjà en ligne et qui n'attend que les votes de ceux ou celles qui auraient envie de participer et de le faire savoir.
 
Tout comme pour le titre d'Avril vous pouvez vous rendre à l'adresse directe présentant le texte et la désormais habituelle (comme il se la pète lui) interview à cette adresse.
Vous pouvez d'ailleurs tout à fait revoter pour le texte qui bien entendu a eu ses compteurs remis à zéro.
Alors encore une fois un grand merci à tous ceux et celles qui ont votés pour moi. Un grand merci au site Jesuisecrivain.com sans qui bien entendu tout ceci n’existerait pas.
Et puis il va falloir que je trouve où afficher mes diplômes moi maintenant ;)

 

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Par lonewolf
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Jeudi 18 juin 2009
 

Il existe sur PC une catégorie de jeux plutôt orientées vers les joueurs occasionnels, et qui souvent se vend à des prix plutôt réduits en ligne par exemple qui pourrait se nommer les jeux de "Chercher l'objet".
Un peu comme les livres de la série "Où est Charlie" ils consistent dans des décors remplis d'objets divers de trouver une liste de certains objets en particulier souvent très bien cachés.

Il n'est donc pas étonnant qu'à l'heure ou les jeux de point & click ou bien les portages de jeux nécessitant sur PC une souris deviennent courant sur les deux consoles de Nintendo de voir un jeu de ce genre émergé.
Et force est de reconnaitre que le stylet se prête très bien à cet exercice, rendant l'ergonomie de ce type de jeu particulièrement adaptée à la petite console portable de Nintendo.
Le jeu qui nous occupe aujourd'hui sous un prétexte scénaristique quelconque, la disparition d'un riche excentrique et l'enquête sur la vérité sur sa mort et sur son héritier, nous offre un jeu qui malgré l'aspect répétitif de la chose, s'avère distrayant et propose des qualités indéniables.
Comme je le disais bien sur ce qui compte ce n'est pas le scénario qui est presque la faiblesse du jeu, scénario sauvé tout de même par les traducteurs qui ont su rendre le second degré du jeu original avec les jeux de mots des noms des différents protagonistes de cette affaire.

Ce qui compte c'est l'aspect visuel et l'intérêt du jeu en lui même. Ici surprise, on fait et refait les tableaux (en tout guère plus d'une dizaine différents) mais on le fait avec plaisir et de manière chaque fois presque unique si je puis dire, comme si le tableau n'était pas le même.
Ce qui est, il faut bien le dire, un exploit... Notons en plus pour varier un peu les plaisirs que vous allez avoir des outils à votre disposition vous permettant de voir la scène sous un angle différent, outil pour voir dans l'eau, une sorte de rayon X, une lampe torche pour chercher dans le noir...
Bref diverses choses qui permettent là encore de donner de la variété à des tableaux pourtant à force connus et archi connus.
Autre avantage, ici la sauvegarde se fait n'importe quand, mais terminer un tableau donné n'est pas très long ce qui permet de jouer de manière régulière sans trop se prendre la tête et sans y passer des heures et des heures.

Au niveau des points faisant un peu baisser l'appréciation on notera une relative facilité du jeu surtout au vu du nombre d'indices, mais même sans les utiliser à vrai dire.
Sa durée de vie qui est assez courte, mais on ne peut pas non plus renouveler à l'infinie le concept...
Les petits à côtés ergonomiques et mini scènes qui permettent de tenter de garder l'intérêt qui même si ils ne sont pas ratés, ne rajoutent pas vraiment d'intérêt et ne varient que peu le jeu tant ils sont peu nombreux.

Il n'empêche, pour le prix vous aurez un jeu facile d'accès, divertissant, de ceux qu'on garde dans la poche quand on veut se détendre quelques minutes et qu'on peut partager avec son épouse, le concept plaisant tout autant aux joueurs confirmés qu'aux joueurs occasionnels.
Il y a fort à parier que ce genre de jeux soient de nouveau à l'honneur rapidement sur la DS tant elle s'y prête bien.

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Par lonewolf
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Mardi 16 juin 2009

 
Après deux films signés Disney, difficile de passer à côtés du phénomène Narnia, surtout que niveau marketing et produits dérivés comme on le sait Disney ne fait pas dans la demi-mesure et que la venue prochaine du troisième film ne saurait pas tarir cette fontaine aux revenus dérivés.
Alors quand on m'a proposé de lire ce pavé, et vu que je suis sensible aux univers médiévaux contenant du fantastique, j'ai décidé de m'y atteler et de commencer la lecture des presque 700 pages de gros volume.
Et là première surprise avant de vous parler du contenu en lui même, les livres (chapitres) sont nombreux et ne représentent pas beaucoup de volume à chaque fois, il est d'ailleurs surprenant de voir que les deux films Disney en terme de pages représentent environ entre 150 et 200 pages l'un ce qui est fort peu pour un film et une histoire conséquente.

Mais revenons au contenu, au départ j'ai cru que celui ci allait évoluer comme c'est parfois le cas lorsqu'on a affaire à une œuvre telle que celle ci qui a été écrite sur plusieurs années d'après ce que j'en ai lu.
Mais malheureusement ce n'est pas le cas, et le style très enfantin du début qui donnait presque une pate unique et si particulière au roman, finit par lasser tant elle est naïve et tant on sent que l'on a affaire à des romans pour un public jeune voir très jeune.
Notez que je n'ai rien contre les romans destinés à un public jeune au contraire, mais pour le coup j'ai eu plus que du mal avec celui ci qui à aucun moment ne murit, ne se transforme. Quand en plus on sait que l'auteur a écrit ça il y a des années on imagine bien que la maturité des enfants ou des jeunes adultes n'était pas ce qu'elle est aujourd'hui.
Et donc on peut comprendre la relative naïveté des propos et des sentiments, le manque de profondeur des personnages et des relations entre ceux ci...

Bon alors que dire, moi je n'ai pas été emballé, mais je suis allé au bout, je déteste commencer la lecture d'un livre si je ne peux le terminer.
Mais bon sang je dois dire que plusieurs fois j'ai failli tout envoyer paitre... Surtout que certaines histoires (tout n'est pas véritablement lié en fait à part le monde de Narnia qui fait liant) sont plus inintéressantes que d'autres si vous m'autorisez cette formulation.
Non franchement, le monde complexe de Narnia s'avère en fait plus caricatural et presque trop superficiel avec le recul alors qu'il y a quelques idées qui ne sont pas mauvaises. Disons qu'on peut se demander si certaines histoires méritaient d'être écrites voir ajoutée à ce recueil.

Alors bon les critiques ne sont pas mauvaises je crois, d'ailleurs on qualifie l'auteur de majeur dans le domaine ou presque, il n'empêche que pour moi ce Narnia ne m'a pas plu, et que je ne le conseille pas, j'ai eu l'impression de perdre mon temps et je ne voudrais pas que ça soit l'impression d'un autre lecteur par ma faute.
Je n'ai pas vu les films donc cette critique ne peut en aucun cas tenir compte d'une modération apportée par ceux ci, je ne présente ici que ce que j'ai réellement fait à savoir lire le roman et point barre.

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Lundi 15 juin 2009

Aussi appelée la marche active cette activité sportive qui se développe de plus en plus mérite à plus d'un titre qu'on s'y intéresse pour peu qu'on ai envie de faire une activité sportive sans être soi même un grand sportif.
Vous le savez mon absence momentanée est en partie du au fait que la meute compte désormais trois petits louveteaux et que c'est une charge importante de travail, mais il faut aussi dire que j'ai cette année repris un peu le chemin du sport et repris ma forme physique en main.
Depuis la rentrée en effet j'ai commencé doucement à faire une heure de gym par semaine bientôt suivie d'une heure d'aquagym à laquelle s'est ajoutée très récemment l'acti'marche.

D'ailleurs même si il ne le lira peut être jamais je tenais à remercier le prof Stéphane qui est le même sur les trois activités pour sa patience et le fait qu'il arrive à me supporter trois heures par semaine ;)
Donc au fur et à mesure des trois activités j'ai vu des résultats bien sur, mais aucun qui ne soient aussi spectaculaires que ceux obtenus par l'acti'marche. Il faut dire que cette activité est adaptée pour de nombreuses raisons très diverses et qu'elle est une activité tout à fait recommandée et recommandable.

Le principe? Equipé d'un cardio fréquencemètre qui permet en temps réel de suivre les évolutions des battements cardiaques, le marcheur va suivant un programme adapté pendant 45 minutes marcher de manière à ce que ses pulsations cardiaques soient dans des limites fixées par avance.
Le fait de travailler ainsi fait que l'on en vient très rapidement à taper dans ses graisses et force est de reconnaitre que sans changer mon alimentation et juste depuis le début de cette nouvelle activité j'ai eu une perte de poids conséquente alors qu'avec les deux autres activités je stagnais à un poids donné.
Mais ce n'est pas tout cette activité renforce le tonus musculaire, et le cœur aussi, et des études diverses ont montrées que les pratiquants avaient après plusieurs mois d'activité, des résultats meilleurs à de nombreux tests y compris concernant par exemple les prises de sang en rapport avec le cholestérol.

L'autre gros avantage de cette activité c'est qu'elle n'est pas musculairement ou articulairement traumatisante comme peut l'être la course à pieds par exemple ou le jogging. Tout en permettant d'en avoir sensiblement les mêmes effets.
Presque trois mois à raison d'une séance par semaine et le groupe de test utilisé par notre professeur a eu une évolution très nette et très satisfaisante. Les profils étaient très variés, allant dans des âges divers, des situations physiques diverses etc...
Particulièrement adapté aux personnes sédentaires, ou en surpoids du fait de sa marge de progression importante et de sa relative facilité à pratiquer, cette activité ne nécessite pas en dehors du cardio et d'une paire de basket d'équipement particulier, pas besoin non plus de se déhancher façon marcheur de l'extrême.
La gymnastique volontaire la plus proche de chez vous sera à même de vous renseigner et le cas échéant peut être de vous proposer de découvrir cette activité qui est en forte progression en France, en tout cas je suis un adepte convaincu et je sais que ses bénéfices sont réels, mesurables et bien visibles.

 

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Samedi 13 juin 2009

Aujourd'hui est une journée particulière, j'ai sortie la voiture du garage et j'ai passé l'après midi à la nettoyer, pour ce soir, ce soir est un soir si particulier pour nous n'est ce pas?
J'espère que tu ne mettras pas trop de temps à te préparer j'aimais beaucoup la robe que tu avais lors de notre première sortie avec cette nouvelle voiture, c'était il y a dix ans tout juste.
Te souviens-tu comme tu étais excitée? Tu ne cessais de courir dans tous les sens, nous venions d'apprendre que nous allions devenir parents, la plus belle des nouvelles le plus beau des moments.
Nous voulions fêter ça, nous venions de changer la voiture, alors nous avions décidés de nous rendre dans l'un de ces petits restaurants d'altitude que tu aimes tant.
D'ailleurs ce soir nous retournons dans le même si tu le veux bien, allez va vite te préparer et je t'attends en bas dans la voiture.
Tu es aussi resplendissante qu'il y a dix ans, c'est bien simple j'ai l'impression de te revoir comme tu étais ce soir là, je me souviens de tout, la robe légère que tu avais choisie, ton parfum fruité, ce maquillage léger comme tu sais si bien le faire.
Et quand je te regardais descendre les marches de l'étage mon cœur bondissait dans ma poitrine, tout comme ce soir même si le temps a passé.
La voiture a pas mal vieillie je le sais, mais je ne l'a sors du garage qu'à de rares moments dans l'année, ainsi nous avons chaque fois un peu l'impression qu'elle est restée la même, c'était notre première voiture, dans notre première maison, ou nous attendions notre premier enfant.
Prend place je t'en prie, tu as vu j'ai remis ma tenue de ce fameux soir, toi aussi tu m'aime tellement dedans n'est ce pas? Alors c'est bon tu n'as rien oublié?
La route est un peu longue, mais le jeu en vaut la chandelle, je me souviens il y a dix ans c'était la première fois que nous allions dans ce restaurant là.
Une petite heure de route mais quel cadre splendide, tiens regarde on voit les lumières de la station qui sont allumées, c’est la fin de la saison cette période où les vacanciers ne sont plus trop présents mais où la station est encore pleine de vie, avant de tomber dans une espèce de stase pour la période du printemps à venir.
Tiens regarde tu te souviens, il y a dix ans tu comptais les panneaux indiquant le restaurant, nous en sommes déjà au quatrième, te souviens tu combien il y en avait exactement ?
Oui une dizaine je crois avant d’arriver sur le parking, tiens regarde comme la neige qui font laisse apparaître la verdure et la nature qui reprend vie.
C’est étonnant comme la vie peut renaitre après l’hiver, étonnant comme la vie peut être si forte, et pourtant si précieuse et si fragile.
Regarde la place que nous occupions il y a dix ans, elle est libre, veux tu que je m’y gare ?
Alors si nous mangions en terrasse, nous avions beaucoup aimé la dernière fois, la table est réservée de toute façon, je comptais te faire la surprise.
Installe toi je t’en prie, j’ai pris la liberté de commander l’exact menu que nous avions partagés ensemble, je pensais que ça te plairais de revivre ce moment si particulier de notre vie. Tiens voilà les apéritifs, trinquons, à nous, à notre vie, à ses dix ans, et à ces souvenirs si intenses.
Quel cadre merveilleux et quel repas délicieux, exactement comme dans mon souvenir. Veux tu que nous marchions un peu dans la station, tu te souviens comme deux jeunes chiens fous, nous avions déambulés pendant de longues heures, regardant le ciel et les étoiles porteuses de tous nos désirs, de tous nos projets, c’était il y a dix ans je m’en souviens si bien.
Ne cours pas je t’en prie, je suis plus vieux de dix ans maintenant, je ne pourrais plus faire le fou aussi longtemps qu’à l’époque, finalement on voudrait que rien ne change, mais tout a changé.
Te souviens-tu il y a dix ans? Le jour où tu m'as laissé, quand ton cœur à cessé de battre pour l'éternité, moi je t'aimais et t'aimerais à tout jamais...

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Vendredi 12 juin 2009

Oui je sais qu'on est en Juin mais que voulez vous, je tenais à vous dire que j'avais finalement grâce à vous probablement gagné le concours du mois d'Avril du site Jesuisecrivain.com avec la poésie que j'avais posté ici même.
Pour ceux qui voudraient retourner voir le poème qui a donc été élu voici le lien direct vers la page qui contient aussi l'interview accordée par le vainqueur au site.
Je suis content d'avoir gagné bien sur et je tenais à vous remercier même avec du retard.

J'ai d'ailleurs participé au concours du moi de Mai mais il faut reconnaitre que le texte qui a été élu était autrement mieux écrit et plus émotionnellement touchant que celui que j'avais moi même écrit.
D'ailleurs il faudrait que je vous le propose ici pour ceux qui voudraient le lire.
Félicitation au vainqueur du moi de Mai qui a largement mérité ce succès.
A ce propos j'ai utilisé une partie du "roman" à épisode "La malédiction de Nishram" que je poste sur ce blog depuis plusieurs années, et vous pouvez aller lire cet extrait ainsi que les différents textes du mois de Juin à cette adresse.

Si vous désirez lire le mien voici son lien direct, vous pouvez aussi si vous le désirez voter peut être et qui sait ce nouveau concours sera peut être la réussite d'autre chose qu'une poésie.
Je ne vous le mettrais pas sur le site dans un article particulier puisque ça a déjà été édité dans le passé.
En attendant le concours du mois de Juillet mais nous aurons le temps d'en parler je pense.

Encore une fois merci à tous il faudrait que je vous mette le lien vers l'image de mon diplôme certifiant que j'ai bien gagné le concours et j'essaierais de le faire un de ces jours.

 

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Jeudi 11 juin 2009

Alors que je suis en train de lire un livre au titre éponyme à ce billet, je voudrais revenir sur une nouvelle qui a tellement fait grand bruit qu'elle s'est propagée comme une trainée de poudre au point même que certains humoristes s'en sont déjà servie.
Le problème étant que cette information est fausse, et qu'elle n'est alimentée que par la rumeur et le nombre de gens convaincus, ce faisant elle gagne le statu d'information sérieuse car comme on dit pas de fumée sans feu n'est ce pas???
Le départ de tout ça semble être une illustration sans rapport dans un fluide glacial, surement un habile montage, toujours est il qu'on peut y lire je cite:

COUILLE n.f. (gr. koleos)

Et c'est bien à partir de là que la rumeur a enflée, en effet le dernier modèle de 4x4 de marque Renault porte comme nom Koleos...
Je vous laisse donc imaginer les dénigrements concernant les spécialistes marketing de Renault sur les forums, les moqueries, et le fait que l'information a circulée à la vitesse du buzz soit de manière très rapide et surtout sans aucun contrôle ni aucune vérification.
Et malheureusement tout ceci n'est pas vrai, ho bien sur vous trouverez probablement des experts ès grec ancien capable de vous faire des démonstrations alambiquées pour vous prouver que si si c'est ainsi qu'on nomme une couille puisque Koleos peut se traduire par fourreau, ce qui est bien la preuve n'est ce pas Germaine?

Je suis plutôt partisan de chercher aux sources des mots et j'ai trouvé ce forum qui propose les différentes formes dans les langues et qui indique qu'en Grec le mot n'est pas Koleos mais Kaleos.
Bref la seule chose qu'on peut reprocher aux types du marketing de Renault c'est d'avoir cru que les consommateurs et les internautes étaient des gens cultivés et qu'avec leur nom peut être tout de même un peu trop proche d'un nom problématique risquait de lancer des rumeurs assez nocives.
Ce qui est le plus intéressant comme toujours dans les rumeurs de ce type, c'est qu'il y a toujours un certain nombre de convaincus pour qui c'est devenu une vérité sure et certaine au même titre que le fait que la terre tourne autour du soleil et qui défendront donc bec et ongle cette information ne faisant qu'ajouter de l'existence à celle ci et la rendant plus que crédible en lui offrant une vie propre.
Bon allez je retourne garer ma Kangoo qui veut dire Poche pour mettre les bébés qu'on pourrait donc par extension traduire en utérus en Swahili ou pas...

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Jeudi 16 avril 2009

Lors de la publication du poème que j'ai mis en lice pour le concours d'avril sur Jesuisecrivain.com j'ai tout simplement oublié de mettre un lien pour ceux ou celles qui liraient le forum ou le blog et qui voudraient m'encourager.
Ou plutôt me soutenir serait le terme exact, en effet vous pouvez tous les jours si le cœur vous en dit, une fois si vous voulez me faire plaisir ou pas du tout si vous n'en avez rien à faire voter pour ce poème, l'enfance que j'ai posté il y a quelques jours.

Vous verrez sur le lien direct vous pouvez en haut donner une note de 1 à 5 en choisissant de cliquer sur le bouton correspondant puis validez en cliquant ensuite sur le "Note".
Merci à ceux qui m'encouragent, m'ont encouragés, et m'encourageront et merci au site Jesuisecrivain.com qui prend lentement mais surement son essor grâce entre autre à des initiatives de ce genre.

Le lien pour voter est le suivant.
Vous pouvez toujours allez voir aussi les participations des autres membres du concours, ce serait malhonnête de ne pas donner le lien vers la page qui contient toutes les participations mises à jour chaque fois qu'une nouvelle inscription se fait.

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Lundi 13 avril 2009

Certains peuvent se demander pourquoi j'ai un rythme de publication aussi clairement établi que le calendrier des éruptions solaires, et aussi rempli que le carnet de bal d'un geek mangé par une affreuse acné juvénile.
Entre autre chose il faut noter que le blog ou le forum sont des espaces où je ne suis pas le seul à pouvoir venir mettre mon grain de sel alors déjà vous pourriez vous aussi qui vous posez des questions faire bouger les choses ;)

Bon mais encore? Et bien la petite famille du loup compte un nouveau membre qui est venu nous rejoindre il y a très peu de temps, c'est le troisième petit loup de la famille et il faut bien reconnaitre une chose à son propos, même si il est particulièrement sage, cool et vraiment facile à vivre, avec ses deux prédécesseurs juste devant la vie est totalement chamboulée...
Mais surtout le temps vient à manquer de tout, plus on a l'impression d'en faire plus on trouve de nouvelles choses à faire en plus...
Particulièrement au début, où chacun doit trouver ou retrouver sa place, les petits ne sont pas très grands justement et ce troisième fait évoluer ceux ci peut être pour celui du milieu en tout cas un peu plus vite qu'il ne le pensait.

Alors tout va bien, ce petit loup est né presque à terme d'une taille honorable de 50 cm pour un poids là aussi très respectueux de 3,210 kg il se porte comme un charme, grandit et grossit bien, et enchante toute la petite famille.
Les enfants l'ont adopté et je crois que l'on peut dire que c'est une arrivée dans la famille réussie, même si la naissance mériterait presque une histoire à elle toute seule tant elle fut particulière, mouvementée, et pleine de rebondissements.
Une chose est sure, le temps se faisant rare j'avoue avoir pris mes aises et avoir délaissé le forum et le blog, mais je ne désespère pas d'arriver à retrouver du temps dans un proche avenir, après tout c'est déjà un peu le cas avec ce message n'est ce pas?

Bien je retourne incessamment sous peu nourrir la bête car à cet âge là c'est incroyable ce que ça peut engloutir, et je me permets de lui souhaiter la bienvenue parmi nous en espérant qu'il aura une vie pleine de joie d'amour et de bonheur.

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Dimanche 12 avril 2009

L'enfance reste pour moi une période bénie
Un temps immatériel dans lequel la magie
Nous transporte parfois lors de nos nombreux jeux
Dans des contrées lointaines remplies de merveilleux

Qui se souvient encore des odeurs du passé
De la colle Cléopâtre que l'on utilisait
Au cours d'école primaire pour nos divers ouvrages
Odeur particulière entraine dans son sillage

Des tonnes de souvenirs, des images et des sons
Que ce soit à l'école ou bien dans la maison
Le nuage de craie quand sur le tableau noir
On venait effacer la trace des devoirs

Ces années d'insouciances devenues fondations
Ressurgissent maintenant non sans grande émotion
Redevenir enfant et comme se regarder
Alors que ce ne sont qu'images du passé

Mais la mélancolie est elle une noble cause
Ne faut-il pas plutôt passer à autre chose
Difficile d'oublier ce que notre palais
A pendant si longtemps pu vraiment apprécier

Le pain d'épice maison, les sirops de grand mère
Le goûter qu'à quatre heures on voudrait bien refaire
Je me souviens aussi de ceux que j'ai croisés
Dont j'ai pour quelques uns pu le contact garder

Bien sur si je voulais être parfaitement sincère
De mon enfance aussi je pourrais me déplaire
Rien n'est jamais tout blanc mais je voudrais laisser
Dans les abymes du temps mais sans les oublier

Toutes les mauvaises choses, les pleurs et les traitrises
Ces choses que malgré nous jamais l'on ne maitrise
Les promesses dans le vent les déceptions terribles
Les expériences dures et les pertes horribles

Pour ne garder enfin comme base à ma vie
Que les plus belles choses que ce qui m'a construit
J'aimerais avoir la chance de garder dans mes yeux
Ces pays magnifiques, cette part de merveilleux

Qu'à partir d'une écorce et d'un mince filet d'eau
Je redevienne pirate commandant d'un bateau
Que cette feuille croisée, un bateau ennemi
Ne me fasse chavirer car j'y perdrais la vie

J'en inventerais une autre, recommençant sans fin
De ces jeux sans souffrances, de ces rêves enfantins
Savoir imaginer des histoires incroyables
Pouvoir les partager qu'elles deviennent des fables

Peut être ainsi offrir à mes propres enfants
Ce que j'ai cessé d'être depuis que je suis grand
L'enfance est un flambeau que je voudrais transmettre
Le plus beau des trésors que l'on puisse connaitre

Avant que l'on ne soit confronté à la vie
A la mort la souffrance, mais à l'amour aussi
L'innocence absolue que l'on nous prend trop vite
De ces choses que de moi je voudrais qu'ils héritent

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